28 juin 2007
Soupe aux petits pois à la menthe
Ce matin, je suis allée au marché avec la ferme intention d'acheter des petits pois et de la menthe fraîche. Un jour, il faudra que je vous fasse un reportage sur le marché de Fribourg. Si je devais un jour quitter la ville, je crois que c'est lui qui me manquerait le plus. Il est beau, il sent bon et pour moi, il a eu ou a encore une vraie fonction éducative.
Habituée aux marchés parisiens, je n'avais en arrivant ici aucune idée de ce que peuvent être des saisons ou des régions. Ici, en hiver, on ne trouve pas de tomates, pas de haricots verts, pas de poivrons, mais des choux, de toutes les tailles et de toutes le formes et pour ce qui est des fruits, que des pommes. Et j'apprends ainsi à adapter mon alimentation et ma cuisine aux périodes de l'année. C'est particulièrement vrai pour les herbes. J'avoue que je ramène de Paris mon thym et mon laurier, qui sont quasiment introuvables ici. On trouve du thym frais deux semaines dans l'année et c'est tout.
Ce matin, j'avais déjà parcouru les trois quarts du marché et impossible de trouver de la menthe. De guerre lasse, je me suis rabattue sur une plante qui lui ressemble et qui s'appelle la mélisse-citron. Ca avait une petite odeur citronnée et j'ai décidé que ça irait. Regardez, elle est mignonne:
Seulement, quelques minutes plus tard, j'ai trouvé ma menthe et donc, pour éviter les jalousies, j'ai mélangé.
500g de petits pois
1 pomme de terre
1 échalote émincée
3 louches de bouillon "moi, ma grand-mère", si vous en avez.
20 cl d'eau
1 petite botte de menthe
1 demie botte de mélisse-citron
sel, poivre, huile d'olive
Faites revenir les échalotes dans de l'huile d'olive. Quand elles sont translucides, ajoutez-y les petits pois, la pomme de terre coupée en dés, l'eau et le bouillon, le sel et le poivre. Laissez frémir entre 20 et 25 minutes. Ensuite, ajoutez les herbes. Mixez. Rectifiez l'assaisonnement. Si vous le souhaitez, vous pouvez décorer avec des feuilles de menthe.
Et voilà:
Le mélange du goût citronné de la mélisse et de la menthe m'a vraiment beaucoup plu. Je ne regrette ni mon achat, ni mon essai.
26 juin 2007
L'aventure des petits biscuits salés
Quand l'envie de faire moi-même mes biscuits d'apéritif s'est emparée de moi pour ne plus me lâcher, j'ai commencé par partir à la recherche de la recette idéale. La forme idéale m'a été fournie par le blog passe-moi ta recette. Au vu de mes dons pour les travaux manuels, une boule de pâte que l'on écrase à la fourchette pour faire un biscuit, c'était idéal. La recette avait l'air alléchante, mais elle ne correspondait pas à ce que je voulais ce jour-là
Mais pour ce qui est des ingrédients, je voulais en fait des biscuits à l'huile d'olive avec des herbes ou des épices, comme on pouvait en acheter dans un magasin grec qui a malheureusement fermé, et qui se trouvait en-dessous de chez mes parents. J'ai d'ailleurs retrouvé pour vous son site internet, où elle présente ces fameux petits gâteaux.
J'ai donc entrepris de faire moi-même ma recette. Le coup de l'huile d'olive, il faut que je vous dise tout de suite que ça a lamentablement raté. En effet, ce que je ne savais pas c'est que l'huile d'olive n'est pas à elle toute seule capable de lier une pâte, comme le fait le beurre. Pourtant, ils étaient beaux. Avant la cuisson, ils étaient tout verts, et ensuite ils avaient un teint méditerranéen plus que prometteur. Mais ils étaient tellement friables qu'ils n'étaient pas mangeables, d'autant qu'ils étaient restés tout huileux:
Il a donc fallu trouver autre chose et je me suis rabattue sur la recette suivante:
100g de farine "normale", de blé bête, pas bonne pour la santé...
50g de farine de blé noir
60g de beurre pommade (comprendre: sorti du frigo à l'avance)
2cc de cumin ou 2 cc de thym (j'ai séparé la pâte en deux, pour faire deux parfums)
1 pincée de sel
2cl d'eau
Vous voyez que c'est beaucoup plus conventionnel. Un jour je réessaierai avec de l'huile d'olive et de l'eau pour voir. Et bien sûr, vos conseils sont les bienvenus.
Mélangez les deux types de farine, les herbes/épices et le sel. Ajoutez le beurre pommade et incorporez le bien. Et rectifiez avec de l'eau. Elle n'est là que pour donner de l'élasticité, dont mettez-en un peu comme bon vous semble.
Faites ensuite des petites boules de pâte que vous répartissez sur une plaque recouverte de papier sulfurisé: 
Et écrasez chaque boule à la fourchette:
Faites cuire à 180 °C entre 12 et 15 mn. Ils ne doivent pas brûler, donc il faut rester à côté:
Je les ai conservés dans une boîte en fer, avec un sopalin au fond. Et ils se gardent très bien quelques jours.
23 juin 2007
Un bouilon "moi, ma grand-mère"
J'adore le bouillon, surtout le bouillon de poule, mais aussi les bouillons de poisson, de boeuf, moins de légumes, je trouve ça un peu triste. Que voulez-vous, je suis carnivore! Quant aux cubes, j'en utilise comme base, mais je ne mange pas de bouillon cube comme ça. Y'a pas à dire, c'est pas très bon. Mais un vrai bouillon, un peu gras, rien que l'idée me fait saliver et gargouiller l'estomac. Il y a dans Là-bas de J.K. Huysmans une description de pot-au-feu, qui peut devenir pour moi une torture, pour peu que j'aie un peu fin. Alors, quand sur le bog cuisine et santé, vertsoleil, j'ai appris que le bouillon avait un nombre incalculable de vertus, je me suis dit qu'il était temps que je m'y mette.
C'est de ma grand-mère que je tiens cette passion. Le bouillon constituait une des bases de sa cuisine. Il était toujours agrémenté de choses délicieuses quoiqu'un peu difficiles à trouver. Il y avait les Kneidlach qui sont des boulettes à base de farine de pain azyme. Anne de station gourmande, en donne la recette sous le nom de matzo balls, vous ne vous imaginez pas mon émotion quand j'ai découvert cette recette. Elle faisait aussi des Kreplach qui sont des gros raviolis qui ressemblent un peu aux Maultaschen souabes. Une autre manière d'agrémenter le bouillon était liée à une fête particulière - mais j'ai oublié laquelle - et consistait à lui ajouter des Mandeln. Ca ressemblait à petites boules de pâte à chou, cuite et un peu salée. Ce sont toutes ces saveurs qu'évoque pour moi le bouillon.
Et puis je me suis souvenue d'un livre de Pef que j'aimais particulièrement quand j'étais petite fille et qui s'appelait "Moi, ma grand-mère..." C'est l'histoire de gamins qui racontent tous les choses extraordinaires que font leur grand-mère, et à la fin (je ne vous la raconte pas), il est question de cuisine. Je voudrais donc lancer le jeu "Moi, ma grand-mère..." qui consisterait à livrer une recette ou une anecdote culinaire, lié à sa grand-mère. Participe qui veut, sans limite de date...
Revenons à nos bouillons! J'ai quelque peu modifié la recette de Catherine tout en respectant ce qui me paraissait constituer les règles les plus importantes:
1 poulet
1 oignon piqué de 3 clous de girofle
1 carotte entière
2 poireaux entiers.
1cs de gros sel
3 grains de poivre
3 brins de thym
3 feuilles de laurier
le jus d'un citron (en principe, il faut du vin blanc, mais je n'en avais pas)
Voilà la tête de ma casserole en début de cuisson:
J'ai mis tout ce petit monde-là à cuire dans une grande casserole avec de l'eau, de manière à ce qu'elle recouvre les autres ingrédients. J'ai fait cuire et baissé le feu au maximum dès que l'eau s'est mise à frémir.
Et ensuite, j'ai fait cuire tout doucement une heure et demie.
Voilà la casserole en fin de cuisson
Ensuite, j'ai égoutté soigneusement tous les ingrédients, jeté les légumes qui avaient cuit un peu longtemps à mon goût et conservé le poulet, pour faire autre chose...
Et je m'en vais faire une soupe de petits pois avec mon bouillon. Promis, un de ces quatre, je vous donnerai la recette.
22 juin 2007
tartinade à patates
Il s'agit d'une recette idéale pour les soirées où l'on rentre tard et où l'on a très faim mais aucune envie de faire la cuisine.
Préchauffez le four à 250°C. Coupez en deux quelques pommes de terre, préalablement lavées. Enfournez les et laissez les dorer entre 20 et 25mn. Elles sont cuites quand elles sont dorées et gonflées. Regardez comme elles sont belles:
C'est une des recettes jokers de ma maman. On peut en faire ce qu'on veut. Moi j'aime bien m'en servir comme de tartines, mais sinon avec du beurre salé ou de la crème fraîche, c'est délicieux aussi.
Ce soir-là, pour les accompagner, j'avais fait une sauce à la crème:
125g de crème fraîche épaisse
2cs de crème liquide
1 demie cc de moutarde
5 brins d'aneth
sel, poivre
Mélangez les deux crèmes, ajoutez-y la moutarde, le sel, le poivre, l'aneth ciselée. Et le tour est joué. J'avais servi le tout avec une petite salade verte et des tomates cerise. Le citron était destiné à assaisonner du saumon fumé.
19 juin 2007
Claque'foutis
C'est ce nom amusant que mon Monsieur a donné à ce fameux gâteau à base de cerises.
Voici la recette de mon clafoutis:
500g de cerises, pas trop sucrées, dénoyautées par vos soins
100g de sucre
1 sachet de sucre vanillé
4cs de vin de miel (ou 2cs de miel)
50g de farine
50g de poudre d'amandes
3 oeufs.
12,5cl de lait
12,5cl de crème
Hier j'étais mal organisée, j'ai donc commencé à cuisiner et je me suis rapidement rendue compte que je n'aurais pas le temps de finir mon gâteau. J'ai donc laissé mes cerises dénoyautées dans le plat avec 3cs de sucre et le vin de miel tout l'après-midi et je suis allée travailler.
Si vous m'autorisez une digression, c'est une drôle de chose que ce vin de miel. Au début, je croyais que c'était comme du chouchen, mais en fait, c'est beaucoup moins fort et moins licoreux. Pour ne pas mentir, ce n'est pas très bon à boire, ça a un goût de miel un peu fade. Mais dans la cuisine, il est très bien.
En rentrant du travail, j'ai fait la pâte. Mettez le sucre,le sucre vanillé, la farine et la poudre d'amandes dans une jatte, ajoutez-y les trois oeufs. Puis ajoutez le lait et la crème. Mélangez bien au fouet pour éviter les grumeaux.
Enfournez le clafoutis à 180°C et laissez le cuire 45 mn.
Le résultat était fameux. J'ai particulièrement apprécié le mélange farine, poudre d'amandes.
17 juin 2007
Taguée, moi?
J'ai donc été "taguée" par Lily de cuisine etcaetera: http://cuisineetcatera.canalblog.com et je la remercie d'avoir pensé à moi.
Je vous explique les règles du jeu:
- chaque personne devra dévoiler 7 vérités la concernant
- celles qui ont été taguées devront écrire aussi 7 vérités sur leur blog ainsi que le règlement
- elles devront ensuite taguer 7 autres personnes et les énumérer dans leur article
- il faudra laisser un message sur le blog des 7 personnes choisies et les inviter à venir voir sur votre blog
C'est donc parti pour le dévoilement:
1. Il y a encore quelques jours, je croyais que taguer signifiait prendre une bombe de peinture ou un marqueur, (quand j'avais quinze ans, on disait un posca) pour s'approprier artistiquement le mobilier urbain. Mais tant qu'il ne s'agit pas de me transformer en femme sandwich, je veux bien être taguée.
2. Le goût de la cuisine m'est vériatblement venu quand j'ai quitté la maison. Puis quand je me suis installée en Allemagne. Le mode d'expression du mal du pays est pour moi la salivation. Particulièrement quand j'appelle ma mère le dimanche matin et que je lui demande ce qu'elle va faire à manger. Je n'aurais jamais pensé avant que la cuisine et la nourriture aient une place aussi importante dans ma vie.
3. Le blog me fait découvrir plein de chose, en fait c'est surtout en lisant les blogs des autres que j'apprends des trucs. Par exemple hier, j'ai acheté du fromage blanc de chèvre. Si je n'avais pas lu sur le blog de Cléa qu'elle en utilisait régulièrement, je n'aurais jamais osé..., ayant trop peur que ça sente la biquette.
4. A part cuisiner, j'aime lire. Là aussi, je suis tombée dedans quand j'étais petite. Allez, je vous fais le coup de mes auteurs préférés, mais la liste est loin d'être exhaustive: Georges Perec, André Gide, Alessandro Barrico (les deux derniers sont les seuls auteurs dont je peux me vanter avoir lu tous les livres de fiction, je le dis parce que je suis un peu fière ;-)). J'ai aussi beaucoup aimé Bardadrac l'autobiographie de Gérard Genette. J'adore aussi écouter la radio en cuisinant, les émissions de cuisine et les autres. Et dans ce domaine, je suis plus parlote que musique.
5. Oulala, c'est dur de dire des trucs sur soi.
6. Bon, je vous dis ce que je n'aime pas: les épinards pour commencer, oui même frais avec plein de crème et du saumon, et au risque d'être taxée d'infantilisme alimentaire, j'aime pas ça... La faute à la cantoche
7. Chuuutt! C'est un secret...
Si l'on suit cles règles, il me faut maintenant taguer à mon tour. Etant donné que je ne connais pas encore grand monde, je tague un peu au hasard les gens qui tiennent les blogs que j'aime bien: Catherine de Plume et compagnie , Flo de Un "flo" de bonnes choses, Aurelie de set de table, Mingoumango de la bouche pleine, Catherine de Vert soleil, Mathilde de matilicious et Hélène de Mais qu'est-ce qu'on mange?
Si cela vous tente... Mais je vous préviens, c'est du boulot ce questionnaire!
15 juin 2007
crostini
Pour cette recette italienne, je me suis inspirée d'un très joli livre qui rassemble plusieurs chefs-cuisiniers exerçant à Francfort et qui donnent quelques unes de leurs recettes. Il représente la diversité culinaire et culturelle de la ville. Pour donner un aperçu, il y a un restaurant de cuisine bourgeoise, un resto espagnol, sarde, indien, afghan, même un chef français...
Ce soir-là, j'ai fait des crostinis, qui sont en fait des petits canapés croustillants avec une tartinade aux foies de volailles.
J'ai un peu simplifié la recette du livre.
Il vous faudra
2 échalotes
1 gousse d'ail
5 feuilles de sauge
15 capres
2 filets d'anchois
250g de foie de volaille
60g de filet de poulet
une rasade de vin rouge
de l'huile d'olive
du poivre
Faites suer les échalotes et la gousse d'ail émincées dans l'huile d'olive en compagnie du céleri coupé en tronçons. Quand elles sont translucides, ajoutez les capres, la sauge sicelée et les anchois coupés en petits morceaux. Laissez cuire 2 minutes, puis ajoutez les foies de volaille et la viande coupés en eux aussi en morceaux. Laissez cuire doucement une dizaine de minutes. Il faut que la viande soit bien cuite. Quand c'est le cas, déglacez la poêle avec une rasade de vin rouge.
Laissez tiédir un peu, avant de mettre la préparation dans le bol de votre mixeur. Mixez le mélange et adaptez la consistance à vos goûts avec de l'huile d'olive. Poivrez bien.
Faites ensuite griller des petites tranches de baguette ou de ficelle.
Et la tartinette peut commencer!
09 juin 2007
agar-agar, fraises et flop
Il s'agit de mon baptême du feu en matière de agar-agar. Et pour l'occasion, je voulais faire une gelée de fruits rouges à la menthe.
Première remarque: il faut quasiment une balance de dealer de coke pour peser la petite poudre blanche. Enfin, j'ai calculé, chez moi, une cuillerée à café rase, ça fait 3g.
Faites chauffer 3/4 de l. d'eau, avec 15cl. de sirop de fraise (j'ai acheté le mien au marché, chez un marchand qui le fait lui-même et il est vraiment très bon), le jus d'un citron, 7 feuilles de menthe citron ciselées et 3 g. d'agar-agar.
Pendant ce temps, couper dans des petits bols ou autre récipient trois fraises et trois cerises.
Quand l'eau assaisonnée bout, couvrez en les fruits. Et mettez les bols au frigo. Sur le plan du goût, c'était super, très frais, la consistance était fort agréable.
Malheureusement, le démoulage fut catastrophique:
Et flop, une galette fraiseuse dans ma petite assiette!!!
Conclusion, il va falloir mettre plus d'agar-agar la prochaine fois, au risque d'avoir une consistance plus dure.
Dès que j'aurais un moment, j'essaierai les confitures à l'agar-agar, ça n'a pas l'air mal...
07 juin 2007
Des petites pâtes
Au moment où je vous écrit, je suis quelque peu énervée, car Canalblog vient de me manger mon message, écrit avec amour... Ce qui rend ce genre d'épisodes particulièrement désespérant, c'est que l'on ne peut passer ses nerfs contre personne. Je ne vais quand même pas casser mon ordinateur, ou faire la grève de l'internet... vous n'y pensez pas.
Donc je prends mon courage à deux mains et je recommence ma recette.
Il s'agit d'une recette de tagliatelles aux courgettes, au chèvre et aux tomates cerise.
J'ai pris des tagliatelles barilla aux épinards pour l'accord des couleurs, mais on peut prendre des tagliatelles nature ou une autre sorte de pâtes, si l'on préfère. Je les ai fait cuire dans de l'eau bouillante salée et pendant ce temps-là.
1 échalote
2 courgettes
1 pincée de thym
15 tomates cerise
100g de chèvre
J'ai fait revenir l'échalote à la poêle jusqu'à ce qu'elle soit translucide. J'ai ensuite baissé le feu et ajouté les courgettes et le thym. Je les y ai laissées 10 mn, vers la sixième minute, j'ai mis les tomates à la poêle, pas dès le début pour qu'elles évitent de se défaire.
Pendant ce temps-là, coupez le chèvre en petits morceaux.
Installez les pâtes dans les assiettes. Ajoutez les légumes, puis le chèvre.
Vous vous direz peut-être que je ne me suis pas cassé la tête et vous aurez bien raison, je vous avouerai même que c'était le but de l'opération.
04 juin 2007
La tambouille à Paris II
A l'occasion de mon second dîner parisien, où quelques amis s'étaient là encore réunis autour de notre table, nous avons commencé par des petites tapenades qui venaient du marché d'Alligre. Je n'ai plus en tête le nom du magasin, mais c'était sous le marché couvert: il y avait deux tapenades d'olives vertes et une tapenade d'artichauts délicieuse. A Alligre, ma mère a aussi acheté deux dorades magnifiques qu'elle a faites au gros sel. Il faudra un jour que je vous donne la recette, c'est inrattable et la chaire reste particulièrement tendre.
J'ai fotographié le pesto qui accompagnait le poisson et les petites pommes de terre, précuites à l'eau et revenues à la poêle.
Le pesto était à base de basilic, pignons de pin, ail et émulsionné à l'huile d'olive avec un mixeur à soupe. Le machin qui ressemble à un pied (je ne sais pas comment on l'appelle en français, en allemand, on dit Stabmixer)
Et vla les patates:
Mais le clou du spectacle, ce furent les crèmes brûlées qui nous ont permis d'étrenner le nouveau chalumeau de Maman.
Les voilà sans caramel, mais avec des fraises et des framboises ; Je la soudoierai un jour pour qu'elle me donne la recette. :
Et après le coup de chalumeau:
C'était fort réussi, même si nous avons été un peu parcimonieuses sur le chalumeau. En fait il faut tenir la flamme tout près des crèmes et ne pas hésiter à insister un peu...
J'ai passé de très bonnes vacances sur le plan du palais. Seul regret, ne pas avoir eu le temps de visiter la librairie culinaire de la rue Paul-Bert.


















