tambouille & délices

Essais culinaires d'une Française en Forêt-Noire

23 juillet 2007

Arc-en-ciel et tarte aux prunes

Je suis rentrée hier d'un séjour à Brème où je participais à une manifestation assez importante, pour moi du moins, et qui me fait angoisser depuis des mois. Tout s'est très bien passé. J'ai rencontré des gens adorables et la ville s'est avérée magnifique. Les bâtiments en brique du Nord de l'Allemagne, le fleuve large et l'odeur de la mer...

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Du coup, je peux me considérer comme presque en vacances, ce qui va me permettre de vadrouiller, mais signifie aussi que je serai moins présente sur ce blog et sur les vôtres. Et voici ce que ce soir, au dîner je voyais de ma fenêtre. Cela n'a rien à voir... mais cela a contribué à ma bonne humeur

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Avant de partir, je faisais moins la fière que ce soir, et c'est en partie pour me réconforter que j'ai préparé cette tarte aux quetsches dont je vous donne la recette ce soir.

La pâte
200 g de farine + 1cs
100g de beurre
2cs de sucre roux
1 pincée de sel
Un peu d'eau

La garniture
500g de quetsches dénoyautées et coupées en deux dans le sens de la longueur
150g de crème liquide
1 cs de fromage blanc
1cs de farine
1 sachet de sucre vanillé
2 oeufs
1cc de camelle
1cs de sucre roux

Préchauffez le four à 180 °C. Mélangez la farine, le sel et le sucre, incorporez le beurre en petits morceaux, liez la pâte avec de l'eau. Réservez.
Mélangez la crème et le fromage blanc, ajoutez la camelle, le sucre et la farine, mélangez bien. Incorporez les oeufs entiers. Mélangez au fouet, pour faire mousser l'appareil.
Étalez la pâte sur du papier sulfurisé et installez la dans un plat. Disposez les demies prunes, la peau contre la pâte. Sinon leur jus risque de la détremper.
Ajoutez l'appareil et enfournez pour 45 mn...

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TRÈS BONNES VACANCES  A TOUS

Posté par latambouilledeso à 22:12 - douceurs et sucreries - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2007

crèmes de carotte et purée de fenouil

J'ai piqué la recette des "petits pots de crème de carotte" à Cécile de Toque Toques . Je cherchais une entrée sympa pour un dîner et je les ai trouvés tellement mignons qu'ils m'ont tapé dans l'oeil tout de suite. Cette recette m'a en plus de cela donné un bon prétexte pour acheter des ramequins. J'aime ce mot, sa sonorité douce suffit  à me mettre en appétit.
Voici donc en exclusivité mes petits ramequins bleus sur bleu et leur crème de carotte.

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Je vous invite à aller voir la recette chez Toque Toques, sauf que j'ai écrasé les carottes au moulin à légume, parce que je n'ai pas de blender. Sinon, j'ai ajouté 1/4 de cc de cumin en poudre dans la crème, et quelques graines sur le dessus pour faire joli. La prochaine fois, j'ajouterai 1g ou 2 d'agar-agar, parce qu'elles étaient un peu liquide.
Je tiens à dire que cette entrée a ébouriffé mes invités et mon Monsieur, qui étaient très admiratifs... Merci Cécile.

Moins photogénique mais non moins goûteuse fut ma purée. Il s'agit d'une recette que j'ai piquée, mais cette fois à ma mère, qui l'avait trouvée dans un livre de recette que depuis elle a égaré. Elle a l'avantage d'être plus légère et plus goûteuse qu'une traditionnelle purée de pommes de terre. Elle se marie particulièrement bien avec les viandes, notamment avec le gigot d'agneau. Ma mère, grande prêtresse du gigot, le sert toujours avec soit avec une purée de fenouil, soit avec une purée d'aubergines. Mais ces jours-là, je n'ai d'yeux que pour le gigot, auquel je voue un culte sans limite. Pour moi, c'est la perfection faite viande. Quand il est bien rôti, frotté au thym et accompagné d'ail en chemise, la première couche de viande croustille presque, alors que l'intérieur est tendre et rose, ce qui permet par ailleurs de mettre d'accord tous les gourmands, ceux qui préfèrent la viande bien cuite et ceux qui ne la mangent que saignante. Autant vous dire que j'aime les deux et que je ne m'en prive pas... Il est temps que j'aille faire un tour en France: que la simple évocation d'une viande me rende lyrique, c'est le symptôme clair d'une indigestion d'Allemagne...

Mais pour l'heure, voilà ma purée de fenouil que j'avais servie avec du poulet rôti et c'était très bien.

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J'avais pour 4 gros mangeurs:
- 6 pommes de terre
- 6 fenouils
- 6 gousses d'ail
- sel, poivre
- une larme de crème fraîche liquide

Faites cuire ensemble 30 mn les pommes de terres et les fenouil. J'ai commencé la cuisson à l'eau froide. Pendant ce temps, mettez les gousses d'ail en chemise au four pendant 20mn à 180 °C.
Quand tout le monde est cuit, passez tous les légumes au moulin: c'est ce qui est le plus pénible et le plus long, en enlevant régulièrement les fibres du fenouil. Mélangez bien, salez et poivrez et ajoutez une larme de crème fraîche pour plus d'onctuosité.

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10 juillet 2007

Une épure de poivrons farcis

Longtemps, j'ai eu un respect distancié pour les petits livre des éditions de l'épure. Je les trouvais un peu trop jolis, trop graciles pour des livres de cuisine, destinés à côtoyer des matières grasses, de l'eau ou des fruits rouge. Dans les librairies, il m'arrivait souvent de prendre un volume, de l'observer avec envie, de m'imaginer qu'il serait mien dans quelques minutes, puis de le reposer. Il y a maintenant quelques années, j'avais la même déférence craintive vis-à-vis de la maison Corti, là aussi des ouvrages à la frontière du "beau livre" et qu'il faut ouvrir au couteau (coupe-papier), ce qui sur le plan symbolique est loin d'être anodin. Dans les deux cas, l'envie a été plus forte que la peur et je suis maintenant en possession de quelques volumes édités par l'une et l'autre maison.

Entre autres (je laisse un peu de suspens pour avoir de la manière en vue de prochains billets), je me suis procuré le petit livre consacré aux farcis; parce que comme l'auteur le fait en substance remarquer dans son introduction, tout le monde aime les farcis... Et particulièrement mon Monsieur, pour qui ils ont le charme de la Méditerranée. Il a toujours tendance à vouloir farcir les poivrons avec de la semoule, ce qui ne me dit pas grand chose. Néanmoins, c'est en pensant à lui que je me suis arrêtée sur cette recette de poivrons farcis au riz. Je l'ai un peu modifiée: l'auteur propose une association tomate, menthe à laquelle j'ai préféré, parce que je suis un peu conventionnelle comme fille, l'association basilic, tomate. Je n'avais pas de persil plat, je m'en suis donc passée, en bref, j'ai réécrit la recette. De toute façon, je suis bien incapable d'en suivre une à la lettre.

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Le résultat fut fort esthétique et sur le plan du goût, assez satisfaisant. Mon Monsieur s'est emparé de son poivron comme d'une tartine et l'a porté à sa bouche en ronronnant d'aise. Mais moi, je lui trouve des défauts à cette recette (je vous la donne tout de suite). L'auteur lui-même parle non sans émotion des tomates farcies de sa grand-mère qui arrivaient sur la table, gorgées de parfum quoiqu'un peu noircies. Et ces farcis-là, ils sont un peu trop lisses à mon goût. J'ai des souvenirs de dîners sous l'auvent chez un couple d'amis de parents; la femme est sans doute la meilleure cuisinière que je connaisse et ses farcis témoignent bien de son immense intelligence des saveurs. On peut passer tout le repas à essayer de deviner ce qu'elle a mis dans sa chaire à saucisse pour qu'elle ait un goût aussi inimitable. Mais quand ses tomates arrivent, elles sont un peu fripées, rabougries et la sauce a commencé à caraméliser dans le plat. Et c'est ce que j'aurais voulu avec mes poivrons, qu'ils soient un peu confits, comme des poivrons grillés. Mais ils sont restés croquants, n'ont pas donné de jus, bref, ils se sont trop bien tenus. Je pense que c'est dû au temps et à la température de cuisson donnés dans la recette, mais aussi au fait que la farce cuise séparément, du coup, elle est peut-être un peu trop sèche pour attendrir les poivrons. Bon , j'arrête de râler et je vous donne cette recette, en sachant qu'elle serait sûrement parfaite avec 50°C de plus...

Il vous faut:
3 gros poivrons
3 grosses tomates
150g de riz (j'ai pris du basmati)
1 oignon et une échalote émincés
10 feuilles de basilic ciselées
2 cs de raisins de corinthe
Le jus d'1 citron
Sel, poivre, huile d'olive

Faites cuire le riz... [Moi je l'ai mis dans une casserole avec le double d'eau, une l'ébullition arrivée, j'ai baissé le feu et laissé l'eau s'évaporer complètement], Réservez. Coupez les poivrons en deux et mettez les poivrons dans un plat et enfournez les 10mn à 180 °C ( Ce n'est pas assez, Frank Rouault ne donne pas de température et dit de les retourner ensuite sur un sopalin, chez moi, ce n'était pas la peine, ils n'ont rien rendu). Faites blondir l'oignon et l'échalote dans une casserole où vous aurez préalablement fait chauffer de l'huile d'olive. Epépinez les tomates et coupez les en petits morceaux (j'ai eu la flemme de les éplucher), et ajoutez les à l'oignon et à l'échalote. Continuez la cuisson à feu très doux. Ajoutez ensuite le riz cuit, le basilic, les raisins et le jus de citron, salez, poivrez et laissez mijoter 5 mn.
Mettez trois cs d'huile d'olive dans un plat et installez-y les poivrons. Farcissez-les et mettez au four 15mn à 150 (ça c'est la température qu'il donne).

Voilà mon assiette, avec mon verre de bière (de la Fischer, c'est bon la bière alsacienne!)

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Cela dit, ce petit livre contient bien d'autres recettes qui ne demandent qu'à être testées... Notamment des aubergines farcies au jambon de parme et à la mozzarella qui me font terriblement envie!

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08 juillet 2007

Encore des petits biscuits

L'idée de cette recette vient d'un souvenir de Grèce. C'est curieux, mes autres biscuits, la version salée de ceux-ci venaient aussi d'une envie grecque. Il y a des gens à qui la Grèce évoque la mythologie, l'architecture ou la philosophie, moi ça me fait penser à de délicieux petits gâteaux.
Mon unique séjour en Grèce remonte à des années. J'avais cinq ans et demi et je m'apprêtais à rentrer en CP. Après avoir passé quelques jours à Athènes, nous avions pris un bateau blanc qui, accompagné par quelques dauphins joueurs, nous avait emmené à Sifnos. Une jolie île des Cyclades. J'ai presque tout oublié de ces vacances... Je me souviens juste des assiettes de figues que le propriétaire laissait devant notre porte et que nous trouvions le matin et de l'odeur d'anis qui se répandait dans tout le village et qui venait de la boulangerie. Une odeur chaude et sucrée, chargée de délicieuses promesses. Nous avons mis du temps à identifier le produit, le pain, le gâteau, qui dégageait cette odeur, tant le magasin en était gorgé. Parfois nous croyions le tenir, et puis une fois sortis, nous remarquions que l'odeur s'était évaporée.
Nous finîmes par identifier les gâteaux à l'anis qui sortaient tout juste du four et qui embaumaient... un délice. Un goût et une texture irremplaçable que je n'ai plus retrouvés depuis.

C'est en souvenir de ce goût, que j'ai préparé ces petits biscuits, identiques aux précédents sur le plan de la forme et des ingrédients de base.
Voilà un solo de biscuit:

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100g de farine toute bête
50 g de farine de blé noir
2 cs de poudre d'amande
60g de beurre pommade
2 cs de miel
Beaucoup d'anis étoilé (je l'aime beaucoup pour son côté sucré et pour sa jolie forme, je le casse grossièrement et je le mets dans un moulin à épices IKEA. Et ça marche très bien. Même si je sais que les Grecs utilisaient de l'anis vert)

Mélangez les farines, la poudre d'amande et l'anis. J'insiste, il en faut pas mal pour que ça est du goût, mais je n'ai pas compté mes tours de moulin, mea culpa. L'ajout du beurre et du miel est un peu plus compliqué, j'ai tout mis ensemble et je me suis débrouillée pour que ça se mélange. Je vous préviens, c'est salissant. Quand vous avez une boule de pâte, vous pouvez installez de petites boulettes sur la plaque de votre four, préalablement recouverte de papier sulfurisé, et écrasé chacune de ces boules à la fourchette. Enfournez ensuite à 180°C et laissez cuire 15 à 18 mn. Attention que les petits gâteaux ne brûlent pas.

Et voilà un trio de biscuits:

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05 juillet 2007

Les oeufs en meurette des enfants terribles

C'est à Lyon que j'ai découvert cette recette, qui en fait est plutôt bourguignonne. Dans un restaurant qui s'appelle les enfants terribles (58, rue Mercière, 69002 Lyon). Un bon restaurant où j'ai mangé plusieurs fois, cette fois-là, c'était avec mes parents. Le nom m'avait déjà frappé, les enfants terribles, Cocteau et beaucoup d'images.
J'ai passé quatre ans à Lyon - c'est bizarre, en septembre je fêterai aussi mes quatre ans à Fribourg -, et on ne peut pas dire que j'y ai été très heureuse. Mais cette recette est plutôt liée à un moment de joie. Un déjeuner, dans un endroit chaleureux, alors qu'il fait froid dehors.
Je ne sais pas s'il est aisé de combiner cuisine réconfortante et cuisine diététique, ce qui est sûr, c'est que cette recette ne remplit que la première de ces caractéristiques.
Si l'on m'autorise un peu d'immodestie j'ajouterai que je suis un peu fière de savoir faire les oeufs en meurette. D'abord parce que souvent, je n'ose pas faire ce que j'ai découvert au restaurant, ayant peur que ce soit compliqué, difficile et à la fin raté ; et ensuite parce que les oeufs pochés m'ont longtemps fait presque aussi peur que les poches à douille, ce qui n'est pas peu dire.

Il vous faudra donc
2 oeufs par personne (prévoyez-en un peu plus en cas de ratage)
250g de lardons
1 gros oignon
2cs de farine
1 demie bouteille de vin rouge (côte du Rhône...)
6 tours de moulin à muscade
1cc de thym
2 feuilles de laurier
15cl de vinaigre
beurre, sel, poivre

la sauce
Faites revenir l'oignon émincé dans un peu de beurre. Ajoutez les lardons. Quand les oignons sont translucides et que les lardons sont dorés, ajoutez la farine et remuez bien. Ajoutez le vin progressivement. Avec la première rasade, mettez le thym, le laurier et la muscade. Ajoutez du vin au fur et à mesure de l'épaississement de la sauce. C'est bon quand la sauce est bien épaisse, rectifiez à votre convenance, salez et poivrez puis réservez au chaud.

Les oeufs
Faites bouillir de l'eau dans une grande cocotte avec 15cl de vinaigre. Quand l'eau bout. Cassez les oeufs (un par un, c'est plus facile) dans l'eau et rabattez le blanc sur le jaune à l'aide d'une écumoire. Au bout de 2mn environ, ils est mollet. Retirez le à l'aide du même ustensile et égouttez le bien. Recommencez la même opération pour tous le oeufs. Disposez les dans les assiettes, et nappez de sauce. Mangez avec de belles tranches de pain de campagne.

La photo
Le problème de l'oeuf en meurette, c'est qu'il n'est pas du tout photogénique. Mais je vous le montre quand même, bien que j'entende déjà certains me dire que cette assiette ressemble fort au résultat tangible de certaine soirée trop arrosée. 

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01 juillet 2007

Cake au lapsang souchong et au saumon

Je bois du thé de Chine fumé, ou lapsang souchong, depuis l'enfance et tous les matins. C'est mon réconfort, ce qui me permet de passer en douceur du monde du sommeil, à celui du travail. Souvent je l'emmène de la cuisine à mon bureau et c'est lui qui fait la transition.  Je l'ai toujours connu et certains de mes amis disent même que chez mes parents, ça sent le thé fumé. Il a effectivement une odeur très forte...de fumé. C'est cette odeur qui a fait faire une grimasse à mon Monsieur, peu de temps après notre rencontre. Je lui ai proposé du thé, une après-midi, et il s'est empressé de le rebaptiser, Schinkentee, à savoir, thé au jambon. En Forêt-Noire, il font un très bon jambon fumé, et c'est à lui qu'a pensé mon Monsieur en sentant les petites feuilles noires. Ce n'était pas flatteur et je dois avouer que j'ai été un peu vexée qu'on traite avec aussi peu d'égard un de mes aliments préférés. Depuis, il s'est mis à en boire de temps en temps, et cette dénomination irrévérencieuse est devenue le petit nom du thé fumé, à la maison. 
Mon Monsieur dit toujours que ce qu'il trouve étrange dans ce thé, c'est qu'il le trouve salé. Effectivement, il ne me viendrait pas à l'idée de mettre du sucre dedans, pouah!!!, quelle horreur!! Alors en voyant que certaines faisaient des cakes au thé qui ont l'air absolument délicieux, je me suis dit que je pourrais aussi m'y essayer. Mais je voulais une version salée... Voilà le résultat

2cc de Lapsang souchong + 3 pincées (je l'achète en Allemagne. Chez tee Gschwender ils ont une version bio très agréable mais sinon celle du palais des thés est délicieuse aussi. Au passage. Ce thé est quasi dépourvu de théïne. On peut donc en boire toute la journée
12, 5 cl de lait
150 g de farine
1 sachet de levure
2 oeufs (j'en aurais mis un de plus si j'en avais eu un de plus)
8cl d'huile d'olive
18 tomates cerise
1 boule de mozzarrella
250g de saumon frais
sel, poivre, huile d'olive

La veille: Faites infuser le thé dans le lait, merci à Mingoumango et par sa plume à Cléa,  pour ce conseil! Et j'ai mis l'infusion au frigo.

Mélangez la farine et la levure, ajoutez les deux oeufs. Travaillez bien la pâte, puis incorporez petit à petit l'huile et le lait que vous aurez préalablement filtré. Quand la pâte est bien lisse, ajoutez le sel et le poivre, puis réservez.
Dans une poêle, faites chauffer de l'huile d'olive. Et mettez y les tomates lavées et coupées en deux. Ajoutez les trois pincées de thé en les broyant entre vos doigts. Couvrez et laissez cuire 10mn à feu moyen.
Coupez en morceaux la mozzarella et le saumon.
Incorporez ensuite les tomates, le saumon et la mozzarella à la préparation.
Faites cuire 50mn à 180 °C.

Il est quand même assez joli à la sortie du four, même si le moule n'est pas très couture.

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J'ai trouvé qu'on sentait pas mal le goût du thé. Mon Monsieur, moins... Il y avait seulement un peu trop de garniture, du coup, il ne se tenait pas très bien. J'en mettrai moins la prochaine fois. En tout cas, c'était rigolo, je ne regrette pas d'avoir essayé. Je l'ai servi en plat unique, accompagné d'une petite salade.

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Posté par latambouilledeso à 20:56 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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